Archive pour juin, 2008

Calendrier social Juillet 2008

Le 04 Juillet

Entreprises d’au moins 50 salariés pour les rémunérations versées entre le 21 juin et le 30 juin (inclus) :
- paiement à l’URSSAF des cotisations de Sécurité sociale, de la contribution de solidarité-autonomie, FNAL, de la CSG, de la CRDS et du versement transport ;
- paiement à l’ASSEDIC des cotisations d’assurance chômage et de l’AGS.
Le 08 Juillet

Entreprises d’au moins 50 salariés :

Remise à la DDTEFP (Direction départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle) du relevé mensuel des mouvements de personnel.
Le 15 Juillet

Entreprises de moins de 10 salariés (avec option pour le versement mensuel) pour les rémunérations versées au plus tard le 10 juillet (inclus) ou les rémunérations versées après le 10 juin : Entreprises de 10 à 49 salariés pour les rémunérations versées au plus tard le 10 juillet (inclus) ou les rémunérations versées après le 10 juin (inclus) : Entreprises d’au moins de 50 salariés pour les rémunérations versées entre le 1er juillet et le 10 juillet (inclus) :

- paiement à l’URSSAF des cotisations de Sécurité sociale, de la contribution de solidarité-autonomie, FNAL, de la CSG, de la CRDS et du versement transport (ce dernier ne concerne que les entreprises de plus de 9 salariés) ;
- paiement à l’ASSEDIC des cotisations d’assurance chômage et de l’AGS.
Le 25 Juillet

Entreprises d’au moins 50 salariés pour les rémunérations versées entre le 11 juillet et le 20 juillet (inclus) :

- paiement à l’URSSAF des cotisations de Sécurité sociale, de la contribution de solidarité-autonomie, FNAL, de la CSG, de la CRDS et du versement transport ;
- paiement à l’ASSEDIC des cotisations d’assurance chômage et de l’AGS.

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Kinésithérapeute

Guérisseur non médecin qui soigne les malades des médecins non guérisseurs. [Georges Elgozy]
L’Esprit des mots ou l’antidictionnaire

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Guide Pratique des communications électroniques

Un guide, pour quoi faire ?

En application du mandat donné au Conseil National de la Consommation par la Ministre délégué à l’Industrie à la suite de la table ronde organisée le 27 septembre 2005 avec les associations de consommateurs et les fournisseurs de services et communications électroniques, un groupe de travail a été chargé de faire des propositions pour améliorer l’information donnée au consommateur, le contenu et l’application des contrats, la qualité du service rendu et le traitement des litiges dans le secteur des communications électroniques.

Un guide pour qui ?

Ce guide pratique des communications électroniques s’adresse à tous les utilisateurs de services de communications électroniques. Aujourd’hui, face à la quantité d’offres disponibles et à la technicité croissante des équipements, le consommateur doit être bien informé pour pouvoir exercer son choix. Comprendre le fonctionnement des offres, les comparer en termes de prix et de qualité, mesurer les conséquences de l’engagement qu’on s’apprête à prendre auprès d’un prestataire de services,… ce guide a pour objet d’accompagner le choix du consommateur, en lui apportant des informations et des conseils ainsi qu’en définissant le vocabulaire propre au secteur.

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Smic : +0,9% au 1er juillet

La dernière revalorisation du salaire minimum de croissance de 2,3% avait eu lieu le 1er mai dernier du fait d’une augmentation de 2,3% des prix à la consommation des ménages urbains entre mai 2007 et mai 2008.

Le Smic est revalorisé au 1er juillet portant à

8,71 euros horaire brut (6,84 euros net)
soit 1321,02 euros par mois pour un salarié à 35 heures (1037,53 euros net).

Ludique: Pour visualiser ce que vous gagnez ou payez en temps réel et par jour/heure/minute/seconde…

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Qu’est-ce qu’une société en participation (SEP) ?

Pour des raisons qui leurs sont propres, certaines personnes peuvent ne pas vouloir apparaître dans une société privilégiant un caractère occulte. Il existe une forme de société qui peut être apparente ou occulte aux choix de ses associés. C’est la société en participation, ou SEP, régie par les articles 1870 à 1874 du Code Civil [1]. Ces sociétés ne sont pas immatriculées au Registre du commerce et des sociétés. Elles n’ont pas d’extrait K-bis. Elles n’existent qu’à travers un contrat. Celui signé entre au moins deux sociétés ou personnes physiques qui s’associent le temps d’une opération ou plus durablement. Le contrat définit précisément les rôles des intervenants : par exemple, l’un apporte les fonds, l’autre l’expertise technique, le troisième sa créativité. Le partage des bénéfices est également libre. Les partenaires choisissent ce statut pour sa souplesse et sa discrétion, une qualité qui est même essentielle quand les associés veulent tenir leur entente secrète. C’est le cas, par exemple, lorsqu’une entreprise remporte un appel d’offres mais n’a pas le temps d’effectuer seule le travail. Ou encore, pratique mais assez contestable, lorsque des entreprises ” concurrentes ” veulent se partager un marché. Quand l’une remporte un contrat, elle fait travailler l’autre dans le cadre d’une société en participation ou d’un groupement, et inversement. C’est parfois le client lui-même qui demande à ses fournisseurs de créer une société en participation car ce montage lui permet de n’avoir qu’un interlocuteur. Mais dans ce cas, l’entité peut tout à fait être révélée. Fiscalement, ces entreprises peuvent être déclarées à l’administration fiscale.

Les associés conviennent librement du fonctionnement de la société en participation. A moins qu’une organisation différente n’ait été prévue, les rapports entre associés sont régis, en tant que de raison, soit par les dispositions applicables aux sociétés civiles, si la société a un caractère civil, soit, si elle a un caractère commercial, par celles applicables aux sociétés en nom collectif. Le gérant est nommé par les statuts. A défaut tous les associés sont gérants.

Comme la société en participation n’a pas la personnalité morale, chaque associé contracte en son nom personnel et est seul engagé à l’égard des tiers . Toutefois, si les participants agissent en qualité d’associés au vu et au su des tiers, chacun d’eux est tenu à l’égard de ceux-ci des obligations nées des actes accomplis en cette qualité par l’un des autres, avec solidarité si la société est commerciale, sans solidarité dans les autres cas. Dans certains cas, les tribunaux ont estimé que la société en participation était le prémisse de la constitution d’une société de type classique. Ils ont alors considérés sur le fondement de l’article L210-6 du Code de commerce[2] qu’il existait une solidarité entre tous les associés.

La société en participation se termine soit à la date prévue dans les statuts, soit lorsque son objet est réalisé. Lorsque le contrat est à durée indéterminée, sa dissolution peut résulter à tout moment d’une notification adressée par l’un d’eux à tous les associés, pourvu que cette notification soit de bonne foi et non faite à contretemps

[1] ANNEXE 6 TEXTES SUR LA SOCIETE EN PARTICIPATION Article 1871 Les associés peuvent convenir que la société ne sera point immatriculée. La société est dite alors “société en participation”. Elle n’est pas une personne morale et n’est pas soumise à publicité. Elle peut être prouvée par tous moyens. Les associés conviennent librement de l’objet, du fonctionnement et des conditions de la société en participation, sous réserve de ne pas déroger aux dispositions impératives des articles 1832, 1832-1, 1833, 1836 (2 ème alinéa), 1841, 1844 (1er alinéa) et 1844-1 (2ème alinéa). Article 1871-1 A moins qu’une organisation différente n’ait été prévue, les rapports entre associés sont régis, en tant que de raison, soit par les dispositions applicables aux sociétés civiles, si la société a un caractère civil, soit, si elle a un caractère commercial, par celles applicables aux sociétés en nom collectif. Article 1872 A l’égard des tiers, chaque associé reste propriétaire des biens qu’il met à la disposition de la société. Sont réputés indivis entre les associés les biens acquis par emploi ou remploi de deniers indivis pendant la durée de la société et ceux qui se trouvaient indivis avant d’être mis à la disposition de la société. Il en est de même de ceux que les associés auraient convenu de mettre en indivision. Il peut en outre être convenu que l’un des associés est, à l’égard des tiers, propriétaire de tout ou partie des biens qu’il acquiert en vue de la réalisation de l’objet social. Article 1872-1 Chaque associé contracte en son nom personnel et est seul engagé à l’égard des tiers. Toutefois, si les participants agissent en qualité d’associés au vu et au su des tiers, chacun d’eux est tenu à l’égard de ceux-ci des obligations nées des actes accomplis en cette qualité par l’un des autres, avec solidarité, si la société est commerciale, sans solidarité dans les autres cas. Il en est de même de l’associé qui, par son immixtion, a laissé croire au cocontractant qu’il entendait s’engager à son égard, ou dont il est prouvé que l’engagement a tourné à son profit. Dans tous les cas, en ce qui concerne les biens réputés indivis en application de l’article 1872 (alinéas 2 et 3), sont applicables dans les rapports avec les tiers, soit les dispositions du chapitre VI du titre Ier du livre III du présent code, soit, si les formalités prévues à l’article 1873-2 ont été accomplies, celles du titre IX bis du présent livre, tous les associés étant alors, sauf convention contraire, réputés gérants de l’indivision. Article 1872-2 Lorsque la société en participation est à durée indéterminée, sa dissolution peut résulter à tout moment d’une notification adressée par l’un d’eux à tous les associés, pourvu que cette notification soit de bonne foi, et non faite à contre-temps. A moins qu’il n’en soit autrement convenu, aucun associé ne peut demander le partage des biens indivis en application de l’article 1872 tant que la société n’est pas dissoute. Article 1873 Les dispositions du présent chapitre sont applicables aux sociétés créées de fait.
[2] Art. L. 210-6 … Les personnes qui ont agi au nom d’une société en formation avant qu’elle ait acquis la jouissance de la personnalité morale sont tenues solidairement et indéfiniment responsables des actes ainsi accomplis, à moins que la société, après avoir été régulièrement constituée et immatriculée, ne reprenne les engagements souscrits. Ces engagements sont alors réputés avoir été souscrits dès l’origine par la société.

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J’en ai rêvé, UNIK l’a fait

UNYK, un carnet d’adresses intelligent dans la tendance du web 2.0 qui vous veut du bien, où vos contacts (messageries instantanées, adresses de messageries, sites de l’utilisateur) effectuent directement la mise à jour !

* Carnet d’adresses web qui se met à jour automatiquement.
* Possibilité d’importer les contacts de tous vos carnets existants (Yahoo, Hotmail, Gmail, Outlook, Aol, Outlook Express)
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* Profils complets avec photo, coordonnées, parcours professionnel, formation, intérêts professionnels et personnels.
* Système d’alerte pour vous prévenir des anniversaires.
* Possibilité de demander une information spécifique à vos contacts.
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* Accès direct à votre carnet d’adresses à partir de votre navigateur grâce à UNYK Toolbar.

N’hésitez pas à nous y retrouver; identifiant UNYK: 037 TDR !

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Proverbe coréen

Si on veut vivre selon la raison, on se dispute sans cesse.
Si l’on veut vivre selon le sentiment, on devient pantin.
Peut-être vaut-il mieux vivre selon le sentiment dans le monde, et selon la raison, dans son fond antérieur…

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