Archive pour mai, 2008

Rappel calendrier fiscal juin 2008

Le 2 juin

Entreprises dont l’exercice est clos le 29 février 2008
Date limite de dépôt :

- de la déclaration de résultats n°2065 et ses annexes (impôt sur les sociétés). L’envoi de ces documents par voie dématérialisée (procédure T.D.F.C.) pourra toutefois être réalisé dans un délai de 15 jours suivant la date limite de dépôt.

- de la déclaration de retenue à la source n°2754 pour les entreprises étrangères exploitant un établissement stable en France

- de la déclaration annuelle CA12 E (TVA – régime simplifié) si option (art 242 septies A annexe II au CGI).

Le 12 juin

Entreprises soumises à la TVA
Date limite de dépôt de la DEB (déclaration d’échange de biens) pour les opérations intracommunautaires réalisées en mai 2008

Le 16 juin

Acompte de Taxe professionnelle : date limite de paiement
Date limite de paiement de l’acompte de taxe professionnelle (redevables non mensualisés et non prélevés à l’échéance).

Taxe professionnelle : date limite de paiement par internet de l’acompte
Date limite de paiement direct en ligne de votre acompte de taxe professionnelle (pour les redevables non mensualisés ou non prélevés à l’échéance).

Taxe professionnelle : date limite d’adhésion par internet au prélèvement
Par internet, vous pouvez adhérer jusqu’à cette date au prélèvement à l’échéance de votre taxe professionnelle avec effet dès l’acompte provisionnel. Le prélèvement sur votre compte bancaire aura lieu le 26 juin. Cette adhésion vaut également pour le solde (15 décembre).

Retenue à la source – Prélèvement libératoire
- dépôt de la déclaration de retenue à la source sur les revenus des obligations et autres titres d’emprunt négociables relative au mois de mai 2008 (déclaration n° 2753) – dépôt de la déclaration de revenus de capitaux mobiliers – prélèvement libératoire et retenue à la source relative au mois de mai 2008 (déclaration n° 2777)

Sociétés soumises à l’IS
Date limite de paiement, à l’aide du relevé d’acompte n° 2571, de l’acompte de l’impôt sur les sociétés et de la contribution sociale de 3,3%.
Date limite de paiement du solde de l’impôt sur les sociétés et des contributions additionnelles à l’impôt sur les sociétés à l’aide du relevé de solde N°2572, pour les sociétés ayant clos leur exercice le 29 février 2008.

Taxe sur les conventions d’assurances
Dépôt de la déclaration n°2787 et paiement au service des impôts des entreprises de la taxe due au titre des primes émises, des conventions conclues et des sommes échues au cours du mois de mai 2008. Les montants dus supérieurs à 1500 € doivent être payés par un virement direct à la Banque de France.

Taxe sur les salaires
Date limite de paiement à votre service des impôts des entreprises de la taxe concernant les salaires payés en mai (redevables mensuels) à l’aide du relevé de versement provisionnel n° 2501.

6ème prélèvement mensuel
Pour tous les impôts mensualisés.

Le 30 juin

Entreprises dont l’exercice est clos le 31 mars 2008
Date limite de dépôt : – de la déclaration de résultats n°2065 et ses annexes (impôt sur les sociétés). L’envoi de ces documents par voie dématérialisée (procédure T.D.F.C.) pourra toutefois être réalisé dans un délai de 15 jours suivant la date limite de dépôt. – de la déclaration de retenue à la source n°2754 pour les entreprises étrangères exploitant un établissement stable en France – de la déclaration annuelle CA12 E (TVA – régime simplifié) si option (art 242 septies A annexe II au CGI).

TVA – franchise en base
Date limite d’option pour le paiement de la TVA à partir du mois de juin 2008 pour les entreprises bénéficiant de la franchise en base (article 293 F du CGI).

Date limite d’adhésion à la mensualisation pour 2008
Si vous adhérez avant cette date (quel que soit l’impôt), le 1er prélèvement mensuel interviendra le 15 du mois suivant. En revanche, si vous adhérez après cette même date, la mensualisation commencera en 2009. Dans ce cas, vous devez payer le solde de l’impôt sur le revenu, la taxe foncière et la taxe d’habitation – redevance audiovisuelle par tout autre moyen de paiement (paiement direct en ligne, TIP, etc…).

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Le management moderne !!!


 

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Livre blanc sur le “Dialogue Client Permanent”

Le développement et l’implémentation des stratégies de croissance centrées sur la relation client est un sujet de plus en plus d’actualité afin d’améliorer la relation client à long terme: une projection de la valeur à vie du client, c’est-à-dire la mesure de la valeur du client sur toute la durée de la relation.

Pour cela,
- Connaissons-nous suffisamment en détail nos clients pour créer des offres basées sur des besoins individuels et les proposer au moment de la mise en relation ?
- Fournissons-nous un environnement cohérent à nos clients lors des différents contacts et ceci à travers l’ensemble des canaux (web, centre d’appel ou réseau de distribution …) ?

Dans le livre blanc de 11 pages proposé par la société Infor, cette dernière propose de nous enseigner comment capitaliser sur chaque interaction avec nos clients en leur proposant les produits et les services qu’ils souhaitent quand ils le souhaitent dont par la mise en place de suivi de cette relation client pour

- Augmenter notre chiffre d’affaires
- Augmenter la fidélisation
- Renforcer notre marque
- Anticiper leurs besoins

Une connaissance parfaite de vos clients et la réactivité à leurs besoins sont la fondation et le mot d’ordre du concept émergent de “dialogue client permanent ” à travers les différents canaux de mise en relation.
Pour en savoir plus, téléchargez ce livre blanc.

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Les freins au développement des entrepreneurs français

etude medef ernst et youngL’ambition de grandir est le titre d’une étude menée de concert par le Medef et le cabinet Ernst & Young

En France, les PME peinent à se développer ! Face à un tel constat, le Medef a décidé, en collaboration avec Ernst & Young, d’aller à la recherche des raisons de cette situation en France… Pourquoi, dans une France particulièrement créative, les entreprises ne parviennent-elles pas à monter en puissance ? Quelle est la nature des freins au développement harmonieux de nos PME ? Qu’est-ce qui les empêche de grandir ?

Ce document sur les freins au développement des entrepreneurs français de 97 pages ne s’attarde donc pas sur la phase de création d’une entreprise mais s’intéresse plutôt à celle du développement de l’activité en proposant plusieurs axes de réflexion :

  1. Une meilleure valorisation de la culture entreprenariale au sein de l’enseignement
  2. Un développement à l’international plus important
  3. Une coopération commerciale accrue entre entreprises françaises
  4. Une simplification de toutes les démarches et procédures
  5. Une plus grande flexibilité du marché du travail

Cette étude est basée sur des interviews d’entrepreneurs qui ont réussi à développer leur société dans au moins deux des trois pays pris en compte : la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni.

Une étude, certes un peu longue à lire, est néanmoins très intéressante de par l’établissement d’un bilan plutôt exhaustif de la situation des PME en France. Elle est agréablement ponctuée de citations en tout genre :

L’attitude est plus positive à l’égard des entrepreneurs au Royaume-Uni ou en Allemagne.

— Un entrepreneur américain

La France renie les entrepreneurs qui connaissent des revers en affaires. Au Royaume-Uni, nous voyons plutôt cela comme un atout, un avantage.

— Un entrepreneur britannique

Il faut redonner confiance aux jeunes, leur montrer que prendre des risques et parvenir à se développer est un formidable moteur d’épanouissement personnel. Pour l’instant, l’enseignement les conduit plutôt à la recherche du risque zéro.

— Pascal Diaz, Inoplast

Il est très difficile de faire évoluer les choses dans notre pays, la culture française n’accepte pas le changement. Et nos institutions ont des difficultés à appréhender la réalité des enjeux des entrepreneurs.

— Louis Marie Le Coutour, Florette

La législation est si compliquée qu’il faudrait embaucher un avocat pour la comprendre.

— Un créateur de meubles de luxe

Les Français qui s’expatrient – en nombre croissant – se montrent particulièrement créatifs et manifestent beaucoup d’intuition. Quand ils témoignent de leur démarche, ils rappellent leur attachement à la France mais déclarent être partis à cause de la morosité ambiante. Ce qui fait défaut en France, c’est l’optimisme et l’enthousiasme.

A lire absolument cette étude très terre-à-terre s’achevant par les témoignages et recommandations de chaque entrepreneur !

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1er forum exposition de la réduction et du contrôle des coûts

Le 16 & 17 septembre 2008 à Porte de Versailles – Hall 5.1,
participez gratuitement au rendez-vous incontournable pour améliorer la productivité de votre entreprise

Réservez votre badge gratuit en ligne.

Comment faire + avec – ?

La question est sur les lèvres de tous les décideurs.
Red’cost vous offre les meilleures pratiques d’optimisation de tous vos coûts au travers de conférences sur plateau TV, de cas réels et d’un espace de rencontres de partenaires exposants venus vous dévoiler leurs nouveautés produits et services.
Prestataires et cabinets de conseil sont présents pour vous aider à atteindre l’efficience dans vos achats hors production, vos charges fiscales, sociales et environnementales, à traquer vos coûts cachés et à obtenir des gains de productivité substantiels.

Découvrez les thèmes majeurs de l’édition 2008 :
Les conférences de management
- L’optimisation des coûts : un levier stratégique de performance de l’entreprise
- Faire ou faire faire ? Conseil, externalisation et maîtrise des coûts
- Quelle ambition pour la fonction achats ?
- Quelles marges d’optimisation pour les PME ?
Les grands sujets d’actualité
- Développement durable : contrainte ou opportunité pour vos coûts ?
- La place des pays à bas coûts dans votre réduction de coûts
- Réseaux et télécoms : maîtrisez votre agenda technologique
- Quels outils, quels process, quels usages ?

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Comment générer de l’impact par un mailing ?

Une méthologie en 11 étapes dont toutes ne sont pas obligatoires pour concevoir une opération mailing percutant … de la phase d’identification du problème à celle de la présentation de la solution et sur la proposition de prix !
Sources : Le marketing pour les nuls, The Small Business Marketing Bible (www.marketingbestpractises.com), et de l’expérience !

1- Attirer l’attention du client avec une accroche percutante sur un besoin insatisfait, un problème, une statistique, un chiffre…
C’est le teaser qui va pousser votre lecteur à aller plus loin. Il doit donc être soit intriguant, soit effrayant, soit drôle…
Une des meilleures recette est de prendre une information tirée d’une étude, par exemple “Saviez vous que fidéliser coûte 5 fois moins cher que recruter un nouveau client ?”
2- Identifier et mettre en exergue un des problèmes du client.
Mieux vaut mettre en avant un problème que offrir un bénéfice… Toutes les études marketing ont prouvées que l”être humain est plus sensible à ce qu’il perd qu’à un hypothétique gain…
Donc n’ayez pas peur: appuyez là où cela fait mal: vous devez refaire penser votre prospect à une situation vécue où il a pu être dans l’embarras.
Attention à bien connaître vos clients lorsque vous rédigez ce paragraphe, car si vous tapez à côté de la cible, vous perdrez immédiatement toute crédibilité !
Exemple de message mettant en avant un problème déjà vécu: “Un de vos clients a récemment acheté un produits chez un de vos concurrents au lieu de passer par chez vous ? Si oui, c’est que vous n’avez pas encore mis en place une politique de fidélisation efficace….”
3- Présenter la solution que vous lui proposez.
Le but c’est de montrer en quoi avec votre produit ou service son problème sera résolu: fini les ennuis, l’argent jeté par les fenêtres, le temps perdu…
ex: Pourtant avec Act! quelques minutes auraient suffit pour mettre en place un suivi précis de vos clients et affaires…
4- Indiquer des recommandations, des chiffres génériques sur l’utilisation de votre produit… pour prouver qu’il est le meilleur.
Vous devez donner des informations crédibles, comme par exemple les années d’existante de votre entreprise, les centaines de clients qui vous font confiance, votre position de leader…
ex: Act! est le logiciel de gestion de contacts numéro 1 dans le monde auprès des PME… 4 millions d’entreprises l’utilisent tous les jours !
5- Montrer les bénéfices apportés par le produit.
Vous devez maintenant entrer dans la partie pratique et détaillée: voilà comment mon produit fonctionne, et voilà comment il va résoudre vos problèmes !
ex: En quelques minutes vous intégrez vos contacts actuels (fichier Excel, logiciel de gestion…) et vous êtes immédiatement prêt à lancer vos actions de fidélisation…
6- Intégrer des témoignages.
Il n’y a rien de plus efficace que les “success stories” pour que vos prospects se mettent en situation
Si possible ce sont des “vrais” clients, sinon contentez vous de témoignages génériques (du genre Avant / Après, sans indiquer de nom).
7- Indiquer quelle est votre offre (toujours exceptionnelle !).
Il faut travailler un maximum l’offre car c’est elle qui fera le succès du mailing. Si l’offre est nulle, le mailing n’aura pas un bon taux de retour (Nb: généralement les taux de retour sont compris entre 0,5 et 1%, maximum 3% pour des mailings classiques).
ex: Pour seulement 239 € HT,soit seulement 20 € / mois …
8- Rassurer votre client.
Pour votre client, l’acte d’achat peut être impliquant, vous devez donc le rassurer. Cela peut passer par une offre d’essai, un satisfait ou remboursé…
A noter :
- si vous faites de la vente par correspondance votre client a toujours 7 jours de réflexion, donc ne vous privez pas de le rappeller dans vos mailings !
- Le taux de retour pour cause d’insatisfaction sont généralement très faibles, c’est parfois une bonne solution si les frais de port ne sont pas trop élevés.
ex: Vous bénéficiez d’un service satisfait ou remboursé de 15 jours…
9- Indiquer un délai maximum pour profiter de cette offre.
Il faut absolument donner une date limite afin de faire une première incitation à l’achat. Il faut que votre mailing incite à l’action tout de suite, et non pas qu’il soit posé sur la pile des affaires à traiter plus tard…
ex: Attention, cette offre est valable uniquement jusquau XX/XX/08, alors faites vite, et contactez nous au 01 XX XX XX XX.
10- Ajouter une petite remarque pour indiquer l’urgence d’acheter.
C’est la piqure de rappel om vous rappelez le problème du client, et ce qu’il perd en n’achetant pas tout de suite votre produit ou service.
ex: Ne laissez plus aucune affaire vous échapper, commandez dès maintenant. ..
11- Mettre un Post Scriptum…
Des études ont montrées que le titre du mailing et le post scriptum étaient les éléments les plus lus des mailings. Vous devez donc soigner un maxmimum cette dernière phrase avec une offre supplémentaire qui déclenchera à coût sûr l’achat. Cela peut être un bonus supplémentaire ou un cadeau pour l’acheteur du produit.
PS: si vous commandez avant le 01/06/06 vous recevrez gratuitement un Stylo Mont Blanc d’une valeur de 50 €.
Et voilà, votre mailing est prêt !

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L’arnaque de l’Entreprise individuelle !

Pourquoi créer une société plutôt qu’une entreprise individuelle ? Les avantages sont multiples. En effet, la société permet de scinder la personnalité du chef d’entreprise de celle de sa société alors qu’en entreprise individuelle, c’est la confusion et surtout l’arnaque.

Pourquoi l’arnaque ?

L’assiette des impôts et taxes est beaucoup plus large et de plus non flexible.
A titre d’exemple, l’assiette de la taxe professionnelle repose sur le chiffre d’affaires non pas sur le résultat, ni les immobilisations, ni tout autre critère pertinent et moins grand !

L’impôt à payer repose sur la totalité du bénéfice y compris les prélèvements de l’entrepreneur individuel qui ne sont pas déductibles !

Lorsque vous êtes entrepreneur individuel, le choix étant inexistant, vous ne pouvez que subir sans optimisation fiscale ! Par exemple, calculer la bonne répartition entre dividendes et rémunération que vous devez vous verser pour payer le minimum de charges sociales et fiscales, à savoir, l’impôt sur le revenu (IR), l’impôt sur les sociétés (IS), les charges sociales, la CSG, la CRDS et le prélèvement social…

Pour résumer, l’entrepreneur indivuel n’a droit à rien…… Lorsque ses recettes diminuent, il peut frôler la faillite personnelle et perdre tous ses biens (y compris ses biens propres hors résidence principale si acte de notaire) alors qu’en société imposée à l’impôt société, la responsabilité des associés est limitée aux montants des apports, c’est-à-dire au capital social et aux apports en compte courant d’associés. Et c’est tout, rien d’autre sauf pour les fraudeurs !

Monter une structure juridique, c’est un investissement financier de départ et une gestion financière plus lourde. Mais le jeu en vaut la chandelle !

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